Actualités
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Du nouveau sur les bienfaits du vin sur notre santé !
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Le vin est une nouvelle fois au cœur de différentes recherches médicales. Les effets du raisin rouge sont de plus en plus considérés comme prometteurs sur certaines pathologies.
Il est admis qu’une consommation régulière et excessive d’alcool est un facteur de risque de cancer du sein. Les explications de ce lien ne sont pas très claires. Et pourtant, si l’on en croit une étude publiée ce mois-ci dans la revue Faseb Journal, le resvératrol, un ingrédient contenu dans le vin rouge, aurait pour effet de stopper la croissance des cellules cancéreuses en culture en bloquant l’effet des oestrogènes.
Le resvératrol est une substance déjà considérée comme prometteuse dans diverses pathologies (diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité). Sa présence dans le vin suscite déjà un certain émerveillement chez certains, qui vont d’ailleurs un peu vite en besogne, en affirmant que boire un peu, c’est bon pour la santé. Cette fois, les chercheurs de la faculté de pharmacie de Calabre, en Italie, se sont intéressés à des lignées de cellules de cancer du sein en culture. Et leur ont administré in vitro une petite dose de resvératrol. Eh bien, cette petite rasade a eu comme effet totalement inattendu de bloquer, dans un tube à essai bien sûr, la croissance de cellules de cancer du sein, notamment celles présentant des récepteurs hormonaux aux oestrogènes."Le resvératrol est un outil phamarcologique potentiel à exploiter contre le cancer du sein dans certains cas", affirme Sebastiano Andro, un des chercheurs Italiens impliqués dans ce travail réalisé en commun avec des Américains. "Ces découvertes sont excitantes mais, en aucun cas, ne peuvent être une caution pour inciter les gens à boire du vin ou prendre des compléments de resvératrol pour se protéger du cancer du sein", explique Gerald Weissmann (éditeur scientifique de la revue Fased).
Tout a commencé il y a quelques années, lorsque des médecins français découvrent qu’un des polyphénols nichés dans la peau du raisin noir, le resvératrol, protège la souris contre le diabète et l’obésité. Les chercheurs observent alors que cette molécule agit sur ces deux pathologies en activant une protéine de l’organisme dite Sirt1. Ce polyphénol, le resvératrol, est contenu effectivement essentiellement dans le raisin noir et se retrouve surtout ensuite dans le vin rouge. Mais il faudrait sans doute boire au-delà du raisonnable pour obtenir les effets favorables dans certaines pathologies.
Source : www.lefigaro.fr
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L'après-PAC 2013 : L'Europe à l'heure des choix
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Intégration de la viticulture dans la PAC, droits de plantation en suspens, paiement directs ou pas : quel sort l'Europe réserve-t-elle à la filière ?
La viticulture européenne est à la croisée des chemins. D’ici quelques mois, des décisions qui conditionneront son avenir pour les dix prochaines années seront prises. La première concerne les modalités de l’intégration de la viticulture au sein de la politique agricole commune, dont le projet de réforme a été présenté le 12 octobre dernier par la Commission européenne. La seconde porte sur la poursuite ou l’abandon du régime des droits de plantation, dont la libéralisation a été actée par le Conseil européen mais à laquelle un nombre croissant d’Etatsmembres et l’essentiel des pays producteurs, se disent aujourd’hui opposés. Les vignerons français peuvent encore peser sur ces choix, et ils le savent. Les organisations professionnelles, françaises en tous cas, ne font plus guère de mystère qu’elles entendent obtenir des engagements clairs de la part des candidats à la prochaine élection présidentielle en faveur des droits de plantation. Quant à la réforme de la PAC, le monde viticole semble aujourd’hui partagé entre la crainte de perdre sa spécificité au sein d’une organisation unique des marchés agricoles et l’intérêt pour le pactole considérable que constituent les aides du premier et du deuxième pilier de la PAC. C’est sans doute faire peu de cas du fait que les deux projets sont très imbriqués l’un dans l’autre et destinés à ne faire plus qu’un. Dans l’esprit de la Commission européenne, la réforme de l’OCM viticole, dont elle ne manquera pas de souligner bientôt les avancées et la nécessité de la poursuivre au sein d’une PAC unique, justifie la nécessité de libéraliser les droits de plantation. Le scénario est connu. Le secteur du lait, ou celui de la betterave, ont du abandonner leur régime de quotas sur l’autel d’une amélioration apparente de la conjoncture.
Les experts que nous avons interrogés soulignent que le sort de l’OCM vin au sein de la réforme de la PAC et celui des droits de plantation sont susceptibles de redessiner en profondeur l’aspect du vignoble européen à l’horizon 2020 ou 2025. Et leur pronostic est sans appel. Le risque s’accroît de voir émerger une viticulture à deux vitesses : une activité industrielle aux mains d’entreprises disposant d’une grande liberté d’investir et utilisant la notoriété des vignobles d’appellation, et des exploitations familiales à l’équilibre menacé par la course à la baisse des coûts de production. Pour modifier la tendance, les vignerons français auraient tout intérêt à se doter des moyens de lobbying qui, aujourd’hui, leur font défaut à Bruxelles.
Source : www.reussir-vigne.com
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Oenotourisme : Vins et marchés de Noël
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Nés au XIVème siècle en Allemagne et en Alsace, les marchés de Noël sont aujourd’hui organisés dans de nombreuses villes. Ils connaissent un succès important, et de nombreux touristes affluent chaque année pour acheter cadeaux, artisanat, mais aussi grillades et friandises.
La grande fête foraine ? La dérive guette, mais certains marchés de Noël restent authentiques. L'Alsace, un exemple en la matière, cultive sa proximité et ses liens historiques avec l'Allemagne. Le marché de Noël de Strasbourg honore avec fraîcheur ses 442 hivers, et attire chaque année 2 millions de touristes. Et c’est bien logique, car le magnifique Christkindelsmärik, de son nom Alsacien, sublime la ville bijou que devient Strasbourg à la période de Noël. On y trouve des boules de Noël étincelantes, des manèges de l’avent à bougies multicolores, des décorations lumineuses étourdissantes, et des sapins aux effluves de forêts. Pour la gastronomie, on se régale des traditionnelles saucisses "bratwurst" grillées, de choucroute et de knack alsaciens, de bretzels potelés, de bredele dorés aux fruits secs, de pain d’épices, de lebkuchen rigolos à la cannelle, et de lekerli moelleux parfumés au miel.
Vin chaud et lendemains heureux
Mais que serait un marché de Noël sans son vin chaud, dont les nombreuses variantes finissent souvent par nous faire tourner la tête. Si vous êtes plutôt classique, choisissez-le à base de vin rouge (souvent de Bordeaux ou de Bourgogne), et si vous êtes aventurier, tentez-le à base de vin blanc d’Alsace. Effet de mode ou bon sens, les cépages locaux tels que le rieslingRiesling, le sylvaner ou l’edelzwicker, peu tanniques et dotés d’une bonne acidité, supporteraient peu d’additifs (sucre, épices, etc.) et seraient donc plus digestes. Quoi qu’il en soit, bonne nouvelle pour ceux qui redoutent les lendemains difficiles : vous pouvez déguster ici en toute tranquillité car "La Tribu des gourmets du vin d’Alsace" veille au grain. Ce collectif de passionnés des crus régionaux s’est rendu célèbre cet hiver en testant tous les vins chauds proposés à Strasbourg. Conclusion : ils sont satisfaits.
Continuez la découverte sur la route des vins d’Alsace
Pour un séjour au cœur de l’Alsace, descendez la route des vins depuis Strasbourg vers Colmar, et faites une première escale au Mont Sainte-Odile. Vous découvrirez le promontoire préhistorique, le monastère et son panorama à couper le souffle sur la plaine d’alsace et les Vosges, le Mur Païen et son mystère archéologique, et vous pourrez profiter des nombreuses promenades alentours en forêt et jusqu’à la Source Sainte-Odile.
En continuant votre route, vous plongerez dans l'univers du Moyen Âge au château du Haut-Koenigsbourg, modèle de forteresse de montagne du XVe siècle. Les "Ateliers en famille" offrent une approche ludique du lieu, avec les ateliers de Noël au château "Mon bon sapin" le 21 décembre, et " Vivre au Moyen Âge" le 28 décembre.
Vous pourrez séjournez à Colmar, au plaisant hôtel Saint-Martin (à partir de 89 Euros la chambre double), et découvrir à pied le centre ville charmant et animé, ainsi que le marché de Noël confidentiel et authentique. Pour faire le plein de Gewurztraminer et de crémant d’Alsace, la cave Wolfberger est une bonne escale, où ceux qui ne conduisent pas pourront goûter avant de choisir. Autour de Colmar, les trésors ne manquent pas, et si vous continuez jusqu’aux adorables villages de Riquewihr, Kaysersberg et Eguisheim, vous découvrirez, hors des sentiers battus, les joyaux des marchés de Noël alsaciens.
Source : www.lefigaro.fr
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Quand le Beaujolais s’inspire de la Bourgogne !
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Ça bouge dans le Beaujolais ! Les Bourguignons Louis Jadot, Louis Latour, Joseph Henriot viennent de s'implanter dans le Beaujolais
Le beaujolais revient, mais était-il vraiment parti ? De prestigieuses maisons lui prédisent un avenir radieux et jurent de lui rendre sa gourmandise passée. Louis Jadot, un grand de Bourgogne, est implanté en Beaujolais depuis 1996, produit 20 000 hectolitres en beaujolais-villages et cultive 82 hectares de Morgon et de Moulin-à-Vent en propriété avec le château des Jacques. "Le beaujolais a essayé de faire cavalier seul, de se détacher de la Bourgogne, il y retourne aujourd'hui, explique son directeur, Jacques Lardière... Le primeur était une bonne idée, un vrai plaisir, mais tout finissait par ressembler au primeur... On a fait les crus de la même façon. Le "villages" doit être différent et les crus aussi. Le beaujolais nouveau, c'est le fruit qui sort du tonneau, un régal, mais ça s'arrête là. Le beaujolais nouveau a fini par asphyxier le beaujolais en général. Et aujourd'hui, il y a l'ennui du beaujolais. Il faut y revenir par les crus. On a malmené le gamay. Favorisons le cépage et non la méthode. Vinifions autrement. Revenons à un juste vineux! Alors, on obtiendra de grands vins. Nos gamay 2008 et 2009 sont bien meilleurs que nos pinots..."
"Le Beaujolais a produit de très grands vins "
Joseph Henriot, président du groupe Henriot (champagne, bourgogne Bouchard Père &Fils, chablis, beaujolais), a la foi qui déplace les collines, à défaut de montagnes, surtout quand elles s'appellent Saint-Amour, Fleury ou Moulin-à-Vent... "Les livres de comptes des caves Bouchard&Fils, raconte-t-il, attestent qu'un beaujolais Château de Poncié 1929 était à l'époque vendu à moitié prix d'un Clos-de-Vougeot... L'écart aujourd'hui est incommensurable. Preuve que le Beaujolais produisait de grands vins. Le Beaujolais est une extension naturelle pour notre maison. Nous y sommes depuis trois ans maintenant. Sur les grands terroirs, on peut faire d'excellents vins. Quand nous sommes arrivés à Chablis, voilà vingt ans, la situation était aussi précaire. Je me souviens qu'à l'époque, les Américains parlaient d'un "petit chablis" comme d'un vin commun et vulgaire. Aujourd'hui, la démonstration est faite qu'il y a de très grands chablis... Les grands vins sont affaire de grands terroirs. Le beaujolais a souffert de sa trop grande notoriété. Notre beaujolais Château de Poncié (40hectares) est commercialisé sous le nom d'origine Villa Ponciago, qui date des IXe et Xe siècles. Nous envisageons aussi une activité de négoce en achetant du raisin, sous condition de respect d'un cahier des charges très précis. Nous ne sommes pas des pinardiers. On ne peut pas se payer la tête des consommateurs très longtemps. Mais je ne crois guère au renouveau rapide du beaujolais en l'espace de quatre ou cinq ans. Etudiant, j'avais un professeur qui nous répétait: "Le temps n'épargne pas ce que l'on fait sans lui." Cette maxime, je l'ai faite mienne."
"Exporter le modèle bourguignon"
Louis-Fabrice Latour, de chez Louis Latour, autre prestigieuse maison, et président du syndicat des vins de Bourgogne, avoue : "J'ai toujours aimé le beaujolais. Un vin immédiat, coloré, agréable à boire et pas trop chargé en alcool. Un vin dans l'air du temps. Nous avons toujours fait du beaujolais, moulin-à-vent et fleury, comme négociant-éleveur. Avec seulement 10hectares en propriété. Nous avons acheté 50hectares supplémentaires il y a quatre ans. Des parcelles un peu partout, sauf dans le Chiroubles. Avec la marque Henri Fessy, qui disposait déjà d'un bon réseau de distribution. On va exporter le modèle bourguignon du propriétaire-vigneron."
Quant à sauver le soldat Beaujolais ? Il ne se débrouille pas si mal tout seul. Pour preuve, ses trois derniers millésimes exceptionnels. D'ailleurs, en 2011, on a vendu 6 % de plus qu'en 2010. La production a perdu de la surface. Il y a eu beaucoup d'arrachage. L'avenir du beaujolais passera par ses crus. Ce sera long et demandera beaucoup de travail : garder le fruit, le caractère, et mieux travailler le vignoble. "Le beaujolais nouveau reste notre cheval de Troie. En Amérique, on arrive avec lui. C'est après seulement qu'on peut vendre nos crus. Ma génération y croit. Que les "bourguignons" y aillent est un bon signe. On aimerait même y planter un peu de pinot noir. Le beaujolais a besoin de négociants actifs. Georges Dubœuf était seul."
"Nous travaillons beaucoup sur le marché américain"
Georges Dubœuf. Avec 30 millions de bouteilles vendues chaque année, il commercialise à lui seul 20 % de l'ensemble de la production. Le pape du beaujolais, c'est lui. Il en sourit avec modestie. Tant de fidèles ont communié à son église ! Il est un ambassadeur aussi. Il fallait le voir débarquer à New York, descendre du Concorde, fouler le tapis rouge, s'engouffrer précipitamment dans une longue limousine, comme un chef d'Etat qu'on protège, se laisser emmener au cœur de Manhattan, et transporter au septième ciel du dernier étage d'une des tours du World Trade Center. Là-haut, il frappait les trois coups qui ouvraient les réjouissances. "Le beaujolais nouveau est arrivé!" C'était invariablement le troisième jeudi de novembre. A cet instant, le même spectacle se jouait dans le monde entier. Le jeu du décalage horaire donnait un avantage perpétuel au Japon, pays du Soleil-Levant. C'était il y a quelques décennies. Il n'y a plus de Concorde aujourd'hui, ni de tapis rouge ni de World Trade Center, et c'est Franck Dubœuf, le fils, qui fait le voyage à New York.
Georges, lui, se réserve Tokyo. Le beaujolais n'y connaît pas le désamour. Le Japon, premier pays au monde pour le beaujolais nouveau, a atteint 1 million de caisses par an (12 millions de bouteilles). "Cette année, nous sommes à un peu plus de la moitié (6 600 000 bouteilles). L'offre et la demande régulent toujours le marché. Aujourd'hui, toutes les appellations génériques beaujolais nouveau, beaujolais-villages, côtes-du-rhône, bordeaux, etc., connaissent des difficultés. La crise? On va peut-être faire en 2011 autant que l'année dernière. Les phénomènes de mode? Ils vont et viennent. On dit que le beaujolais nouveau a tué le beaujolais : c'est faux. L'un n'empêche pas l'autre. Il y a toujours une forte demande. Le beaujolais nouveau est le reflet du millésime. Nous travaillons beaucoup sur le marché américain; il faut discuter avec le client, lui expliquer la manière de préserver nos vins de garde. Quant à la désaffection du beaujolais, comme dit Bernard Pivot: "Le beaujolais a autant d'amis que de détracteurs!""
Il y a le beaujolais générique, vin plaisir, vin de soif, croquant, craquant, agréable ; puis le villages, plus structuré, et enfin les crus. Certains de ceux-ci sont à l'égal des grands vins. Un moulin-à-vent 2005, un juliénas, un morgon sont magnifiques. En vieillissant, de cinq, dix, jusqu'à vingt ans, ils "pinotent" un peu et rejoignent les grands bourgognes, leurs frères.
Source : www.lefigaro.fr
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VinoCamp : Internet bouscule les traditions
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Une nouvelle édition vient de se tenir à Paris. Entre deux "BarCamps", acteurs du secteur vinicole et experts de la Toile dessinent l'avenir
Quel est le futur et même le présent du vin sur Internet ? Voilà une question qui taraudait les participants de VinoCamp, soucieux de ne pas rater une évolution majeure, car Internet révolutionne ce secteur très traditionnel.
Le concept des VinoCamp est de réunir des producteurs, des journalistes, des acteurs de l'e-commerce, les interprofessions et les blogueurs. La première édition, confidentielle, a eu lieu en 2002. La sixième vient de se tenir à Paris (XXe), dans un lieu original, La Bellevilloise, avec le soutien de la Semaine du goût, et de Vin et Société. L'originalité du lieu, "une maison indépendante fondée en 1877 dédiée à la lumière et à la création", "une forteresse culturelle", était à la hauteur de l'événement basé sur le concept des BarCamps.
Un BarCamp est une non-confé- rence, sans spectateurs, mais avec des participants. Les thèmes s'inscrivent au fur et à mesure au tableau et les groupes se forment et se déforment selon l'humeur et l'air du temps. L'air du temps est aux blogs, de plus en plus nombreux sur Internet.
D'ailleurs, c'est une blogueuse, Anne-Victoire Monrozier, alias Miss Vicky Wine, associée à Grégoire Japiot, spécialiste des BarCamps et du Web communautaire, qui a initié la manifestation. Chaque session dure une heure. Quatre thèmes sont traités en parallèle - vin et commerce, communication et publicité, liberté du blogueur, oenotourisme - à raison de trois sessions par VinoCamp. L'intérêt de la manifestation n'est pas dans la synthèse, forcément improbable, mais dans les échanges, souvent novateurs.
Source : www.lefigaro.fr
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Le saviez-vous ? : le champagne est aussi un vin de longue garde !
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Malgré ce que l’on pense souvent, le champagne se bonifie avec le temps et affiche souvent une jeunesse insolente en vieillissant !
Le champagne semble être victime d'un énorme malentendu ! A la différence des grands vins de Bourgogne, de Bordeaux ou d'ailleurs, que tous les amateurs s'empressent d'encaver dès réception de leurs achats, les bouteilles de champagne sont débouchées et bues dans les jours ou les semaines qui suivent leur acquisition. "Le champagne ne se bonifie pas avec le temps", se voit-on souvent répondre en guise de justification à cette consommation précoce, qui peut même flirter avec l'infanticide.
La magie des vieux flacons
Pourtant, il existe de nombreux amateurs qui se régalent régulièrement de vieux flacons aux étiquettes fanées, usées par le temps. "Ces vieux champagnes présentent un goût particulier, qui peut dérouter le néophyte, admet François Audouze, grand collectionneur de vins anciens. Ils ont pourtant une saveur particulière qui tutoie parfois les liquoreux. Ils font de très bons compagnons de gastronomie". Et lorsque la bulle est intacte, le vin confine au miracle. "Les diamants bleus, les Grande Dames et les Dom Pérignon des années 60-70 sont absolument fabuleux à boire aujourd'hui, explique Pascal Kuzniewski, expert en vin. A titre personnel, je place le Krug 1928 au Panthéon des vins, toutes régions confondues, qu'il m'ait été donné de déguster».
Cet engouement est particulièrement prégnant dans les pays scandinaves et en Grande Bretagne, deux régions qui ont toujours eu la culture des vins évolués. Cette clientèle est prête à débourser des fortunes aux enchères pour des bouteilles de prestige, tel ce magnum de Salon 64 vendu pour 5.000€ à Epernay. Il est toutefois possible de se faire plaisir pour des prix très raisonnables", estime Pascal Kuzniewski. Lors de cette vente, des amateurs ont pu acquérir un flacon de Laurent Perrier 1934 pour 210€, un Pol Roger de 1949 pour 380€ ou encore un Dom Ruinart Rosé 81 pour 85€.
Les maisons elles-mêmes veulent tordre le coup aux préjugés sur le vieillissement du champagne et n'hésitent plus à organiser de grandes verticales pour mesurer la capacité d'évolution des grandes cuvées. Une dégustation organisée par Perrier-Jouët permit par exemple de remonter jusqu'en 1825.
Les récentes immersions dans le passé organisées par Ruinart, Bollinger ou Salon furent d'excellents révélateur de la magie que peut dégager des champagnes anciens.
Dom Ruinart a ainsi fêté les 50 ans de sa création en présentant à quelques dégustateurs chanceux 18 des 21 millésimes produits depuis 59. Manquaient à l'appel 1959, 1966 et 1976, disparus depuis longtemps des caves de la maison. Les vins présentaient la plupart du temps des notes d'une jeunesse insolente, à l'image du 1961, éclatant, ou du 1969, très gourmand.
Même constat opéré après la dégustation réalisée par Bollinger et son président Jérôme Philipon. L'occasion de passer en revue 22 des 27 millésimes produits de 1950 à 2000. Et là encore, même si les vins les plus jeunes nous ravissent de leur finesse et leur élégance, les cuvées les plus anciennes nous propulsent dans une autre dimension. La mise en bouche débute par La cuvée RD 1985, encore très jeune, la RD 79, un grand champagne racé et vineux, la RD 66, à la gamme aromatique plus complexe et évoluée, pour se terminer par la RD 1952, le premier RD commercialisé par la maison. Cette bouteille était simplement parfaite.
Salon se fit plus didactique en présentant une dégustation parallèle de cinq millésimes (1997, 1996, 1990, 1988 et 1976) en bouteille et en magnum. Et à chaque fois ce fut le grand contenant qui l'emporta. Les vins naviguaient dans deux sphères parallèles. La bouteille était dans la temporalité, en prise directe avec son millésime et son évolution naturelle, alors que le Magnum semblait avoir figé le vin dans le temps, présentant systématiquement le champagne dans une forme étincelante. Car c'est aussi cela, la magie des vieux champagnes, de pouvoir offrir à ces veilles dames une seconde jeunesse.
Source : www.lefigaro.fr
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Le nombre d’AOC revu à la baisse
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L'INAO a annoncé vendredi la "clarification" des cahiers des charges. Dans le secteur du vin le nombre d'AOC est revu à la baisse : la France compte désormais 367 AOC viticoles contre plus de 400 auparavant.
Les Etat membres de l'Union européenne doivent transmettre à Bruxelles le 31 décembre au plus tard les nouveaux cahiers des charges de leurs appellations d'origine contrôlée (AOC) respectives. C'est l'une des mesures prévues dans le cadre de la dernière réforme de l'organisation commune de marché (OCM) sur le vin, lancée en 2009.
"Auparavant les cahiers des charges étaient très hétérogènes, désormais ils ont les mêmes têtes de chapitre, comme l'encépagement, les modes de conduite de la vigne, les points à contrôler, ou encore la hauteur de feuillage, l'aire géographique", a expliqué à l'AFP, une porte-parole de l’INAO (Institut national de l'origine et de la qualité) . Cette "clarification" des cahiers des charges a aussi permis de préciser pour chaque appellation son "lien à l'origine" qui en fait toute sa spécificité, a-t-on ajouté de même source.
A trois mois de l'échéance communautaire, l’INAO a transmis, selon la procédure officielle, plus de 260 cahiers des charges au ministère de l'Agriculture. Soixante d'entre eux ont été homologués et une quarantaine d'autres attendent d'être transmis. Bruxelles a jusqu'à 2014 pour se prononcer sur ces documents. Plusieurs appellations font leur apparition. D'anciennes appellations d'origine vin de qualité supérieure (AOVDQS), comme le Coteaux-d'Ancenis ou Châteaumeillant, deviennent des AOC.
Le Savennières Coulée de Serrant, vignoble appartenant à Nicolas Joly, pionnier de la biodynamie en France, devient aussi une AOC. L'AOC Gaillac reçoit le droit d'utiliser la mention "Vendanges tardives" pour ses vins "doux". Jusqu'à maintenant cette mention était réservée aux AOC Alsace et Jurançon. Le Comité national des AOC viticoles a aussi révisé les aires géographiques de l'AOC Bourgogne et AOC Bourgogne-Aligoté.
Source : www.lefigaro.fr
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Bordeaux – Hong Kong : l’année de la Chine
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Du 27 au 30 octobre prochains, Hong Kong organise une importante manifestation internationale, baptisée « Wine and Dine Festival ».
C’est la troisième édition de cet évènement annuel, qui a accueilli l’an passé plus de cent mille personnes. De nombreux négociants et viticulteurs girondins feront le voyage, car les liens tissés entre Bordeaux et Hong Kong sont de plus en plus étroits. Hong Kong ne cache plus son ambition de devenir une place forte du marché du vin, qui concurrence Londres, et Bordeaux ne cache pas que la Chine et Hong Kong sont aujourd’hui le premier marché de ses vins à l’exportation.
Ces liens seront encore plus étroitement tissés en 2012, avec la tenue sur salon Vinexpo Asie, du 29 au 31 mai à Hong Kong ; et du 28 juin au 1er juillet 2012, avec la grande manifestation « Bordeaux fête le vin », sur les quais de la Garonne, dont l’invité d’honneur sera … Hong Kong !
Source : www.lejournalduvin.com
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Un verre de vin, c'est bon pour les cardiaques
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Quel remède miracle améliore la fluidité du sang, fait chuter le taux de cholestérol et augmente le niveau d'antioxydants ? Le vin rouge. On le disait bon pour la santé modérément consommé, l'hypothèse est désormais scientifiquement prouvée.
Une étude, menée à l'université de Bourgogne (Dijon), a étudié les effets du vin sur les victimes d'un infarctus du myocarde et ses effets possibles sur la récidive d'accident cardiaque. Selon ses conclusions, boire un verre de vin à chaque repas aurait des effets significatifs sur les patients.
"Sur une période de seulement deux semaines, on a réussi à modifier des paramètres très intéressants pour la santé des patients", a déclaré le professeur Norbert Latruffe, du laboratoire de biochimie métabolique et nutritionnelle de Dijon, confirmant une information du Bien public.
"Aucun travail n'avait été fait sur des personnes post-opérées d'un infarctus du myocarde", a-t-il ajouté, précisant que les résultats de cette étude seraient prochainement publiés dans la revue scientifique Molecular Nutrition and Food Research.
DIMINUTION DU TAUX DE CHOLESTÉROL
Une trentaine de patients ayant tous subi un infarctus du myocarde se sont portés volontaires pendant "la période de réadaptation cardiaque". Tous ont suivi un régime de type méditerranéen à base d'huile d'olive, de fruits, de poisson et de légumes.
Le groupe a été divisé en deux : buveurs de vin et buveurs d'eau. Pour le premier, un verre de vin rouge à chaque repas du midi et du soir. Pour l'autre, qui fait office de groupe de contrôle, uniquement de l'eau. "Les paramètres cliniques, physiologiques et sanguins ont été mesurés au premier jour de l'étude (J 1) et au dernier jour (J 14)", indique-t-on à l'université de Bourgogne. "Les résultats montrent des effets très intéressants au niveau sanguin pour le groupe qui a consommé du vin rouge : une diminution du cholestérol total (–18 %), une augmentation du potentiel antioxydant et de la fluidité du sang", a expliqué M. Latruffe.
Le chercheur a précisé que l'étude avait été menée avec un vin de Bourgogne de garde, riche en tanins et en antioxydants.
Source : www.lemonde.fr
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Adriana Karembeu et sa soeur Natalia, reines des vendanges de Champagne
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La douce Adriana Karembeu, 39 ans, ambassadrice de la Croix-Rouge française, était le week-end dernier à Reims, afin de participer aux vendanges du prestigieux Clos Lanson, un hectare planté en Chardonnay en plein coeur de la ville.
Le mannequin, qui s'est récemment révélé être une excellente danseuse (ses prestations dans l'émission Danse avec les stars), a pris grand plaisir à prendre part à cette aventure, en compagnie de sa soeur Natalia Sklenarikova, de passage à Reims afin d'inaugurer son exposition baptisée D'une vérité à l'autre (elle est avocate de métier mais passionnée de photographie).
La superbe blonde, séparée de l'ancien footballeur Christian Karembeu, a déclaré à Lunion.presse.fr : "C'est la première fois que je participe aux vendanges, je ne savais pas du tout ce que ça voulait dire d'ailleurs. Et comme la famille sont mes amis, j'ai accepté cette invitation avec plaisir car j'aime découvrir ce genre de choses. C'est vraiment passionnant, j'apprends beaucoup et l'équipe est sympa, les raisins sont fantastiques... C'est super, je suis très contente."
Cheveux d'ange en bataille, polaire, jean, baskets et sécateur à la main composaient son allure décontractée de cueilleuse et amatrice de champagne. Et même avec ce look, celle qui est à la tête de la société de cosmétiques et de gestion de spas AKD, était toujours aussi charmante. Ce n'est pas Philippe Baijot, co-fondateur de LANSON-BCC, qui dira le contraire !
Adriana ou la spontanéité, la beauté et le glamour réunis en une seule et même personne !
Source : www.purepeople.com
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La météo a du bon pour les vendanges
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La sécheresse du printemps combinée à la pluie du mois de juillet annonce des vendanges prometteuses pour cette année, autant en qualité qu'en quantité. Sauf incident majeur, près de 47,6 millions d'hectolitres pourraient être récoltés.
C'est une excellente nouvelle pour les amateurs de vins qu'ont annoncée les professionnels du secteur viticole. Selon leurs prévisions, les vendanges cette année, devraient s'avérer très prometteuses, autant en qualité qu'en quantité. Une belle récolte essentiellement due aux conditions météorologiques si capricieuses de ces derniers mois, à savoir la sécheresse du printemps suivie des abondantes pluies du mois de juillet.
Sauf incident climatique majeur, la récolte pourrait alors atteindre près de 47,6 millions d'hectolitres, a indiqué à l'AFP Jérôme Despey, président de la filière viticole à FranceAgrimer, l'établissement public en charge du secteur agricole, notamment. Ainsi, les vendanges devraient s'avérer supérieures à celles de l'an dernier qui se sont élevées à 45,3 millions d'hectolitres et ce, malgré l'été difficile, la récolte ayant pu être sauvée à temps durant un septembre ensoleillé.
Un cru "atypique" de qualité
Par ailleurs, contrairement à l'an précédent, la récolte 2011 devrait être particulièrement précoce, avec une première vague mi-août pour certains cépages. Quant au gros des vendanges, il devrait se dérouler fin août ou début septembre, soit près de 10 à 30 jours à l'avance. "Je n'ai jamais vu cela. Nous avons eu des conditions climatiques cet hiver qui ont permis un bon cycle végétatif, sans risque sanitaire, puis la sécheresse de ce printemps a facilité l'accélération du développement du raisin", explique ainsi Jérôme Despey. Enfin la pluie, tombée en juillet, est arrivée à point nommé pour remplir le grain, mais également pour ralentir le développement de la plante. Très propices, ces conditions climatiques avantageuses ont alors permis une meilleure maîtrise des maladies telles que le mildiou ou l'oïdium, ainsi qu'une diminution des traitements de la vigne.
Si les viticulteurs sont donc optimistes, ils restent néanmoins prudents. Le froid ou encore de fortes pluies pourraient en effet, encore compromettre la récolte. Jérôme Despey prédit alors "si les conditions climatiques sont équilibrées, on aura un bon millésime". Et si tel est le cas, le cru 2011 serait alors tout à fait "atypique" par sa précocité, un signe de qualité selon les viticulteurs.
Source : www.maxisciences.com
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Les ventes de vins en hausse de 30 %
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En France, le marché du vin en ligne générerait un chiffre d’affaires annuel de 176 millions d’euros, en hausse de 30 % sur un an. Plus de la moitié des internautes utilisent le web pour s’informer avant d’acheter du vin dans le monde réel. Pierre-Gérard Pouteau, directeur adjoint du CER France Maine-et-Loire, a annoncé ces chiffres le jeudi 9 juin, lors d’une soirée thématique à destination des vignerons sur le thème de l’innovation. Parmi les sujets abordés : internet.
Avant de parler du vin, Pierre-Gérard Pouteau a dressé un panorama général du commerce en ligne : l’an passé, le web a généré un chiffre d’affaires de 31 milliards d’euros, rien que pour la France. Ce secteur est en progression de 24 % par rapport à l’année précédente.
71 % des internautes achètent sur le web, mais seulement un sur dix a déjà passé le cap pour le vin. Pour le secteur viticole, ce marché pèse 176 millions d’euros de CA/an, et il a crû de 30 % en un an. Selon différentes estimations, le vin ne représenterait que 3 à 5 % de part de marché sur le web. Les perspectives de développement sont donc intéressantes…
« On sait aussi que le panier moyen d’achat de vin sur le web est multiplié par quatre par rapport à celui des circuits traditionnels », avance Pierre-Gérard Pouteau.
Source : www.lavigne-mag.fr
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